Quand les maux sont mauvais

Publié le par Mayan

Octobre est là ! L'automne aussi. Hummm rien que d'y penser j'en ai la nausée. La saison que je redoute le plus depuis que je suis maman s'installe. Ce changement soudain de température, cette humidité naissante n'annoncent rien de bon chez nous. C'est le top départ des virus qui dégénèrent. Il va falloir ressortir le matos. Par là, je ne parle pas de pulls, vestes et autres vêtements bien que cela soit tout à fait nécessaire. Mais entendez plutôt par là, chambre d'inhalation, ventoline, flixotide et tout le tsointsoin. Depuis tout petit, notre grand enchaine bronchite sur bronchite. Son carnet de santé est plus que plein et il n'a que 3 ans. Au début, nous allions chez le médecin, puis au bout d'un moment on a laissé tomber. Payer une énième visite pour s'entendre dire qu'il n'y a qu'à le moucher au sérum physiologique toute la sainte journée merci, mais ça on le faisait déjà et en plus on surélevait même le matelas.

 

 

Et même les urgences s'y sont mis. Si bien qu'une fois, ils nous ont renvoyé chez nous pour que plus tard dans la nuit son état empire. Ok, leur service est souvent engorgé mais pour un hopital pôle mère/enfants et bien je trouve que ça laisse un peu à désirer. D'autant plus quand tu fais 45 minutes de route, généralement tu fais pas le déplacement pour une simple toux. Du coup, au petit matin on a du se rendre chez notre généraliste. Elle aussi a trouvé que sa toux ainsi que sa respiration n'étaient pas très belle, on a donc eu un traitement. Quelques mois plus tard rebelote, mais à la clé une vrai détresse respiratoire. Nous sommes donc passé du simple mouchage de nez avec paracétamol en cas de fièvre, aux séances de clapping chez le Kiné.

Beaucoup d'accumulation qui l'on mené ce jour-là à une hospitalisation avec prise d'oxygène sur plusieurs jours pour le soulager. Dur de le voir dans ce lit à barreaux. Cette chambre si "froide" sans âme. Cette hospitalisation s'est faite dans un autre hôpital qui s'est fait par le bais de leurs urgences pédiatriques. Il a été merveilleusement pris en charge, l'équipe médicale nous a même donné un protocole pour les prochaines crises.

Pourquoi je vous parle de ceci aujourd'hui et bien tout simplement parce qu'aujourd'hui nous débutons un traitement de fond pour limiter le nombre et l'importance des crises. Nous sommes partie pour un traitement de 6 mois, on croise les doigts pour enfin (j'espère) en voir le bout.

Alors je ne suis pas médecin mais je vais vous dire comment nous procédons :

En cas de toux naissante.

  • Bien le moucher en vidant une dose de sérum physiologique dans chaque narine, et ceux avant chaque repas.
  • Lui donner du paracétamol en cas de fiévre.
  • Surélever le matelas au niveau de la tête.

Si l'on voit qu'il force pour respirer (on voit cela en regardant leur gorge, cela tire quand il respire)

  • On lance le protocole donné par l'hôpital à base de bouffée de ventoline et prise de solupred si cela vous arrive il vous faudra consulter sous peine que cela empire. Attention il faudra peut-être ruser pour leur faire garder la chambre d'inhalation, chez nous on a fait le coup de la trompette, et ça a plutôt bien marcher.

Traitement de fond

  • Bouffée de flixotide 2 fois par jour sur 6 mois ( sur prescription médicale bien sûr )
Quand les maux sont mauvais

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